Je porte Bien la Moustache :) Etre vélotaffeur et bien choisir son VAE

Hello à tous !

 

Me revoilà après de longs mois d’absence, il est vrai que je n’ai pas pris de temps pour enrichir ce blog, aussi mon déménagement à La Réunion a été très énergivore, très chronophage et c’est seulement maintenant après plusieurs mois d’installation que je trouve enfin un peu de temps pour m’y remettre !

J’ai plein de nouvelles découvertes culinaires et nature à faire partager, aussi mes posts arriveront petit à petit 🙂 En attendant je vous parle aujourd’hui d’un sujet que je voulais aborder depuis un moment !

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Etre VéloTaffeur(se) 

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Je me suis installée dans le sud de l’île, une zone assez « campagne » et sauvage ou le contexte des montagnes fait que ça grimpe pas mal ! De ce fait, impossible d’envisager arriver au travail sans une goutte de sueur… A moins d’être athlète, et encore.  Cela fait deux ans que je louchais vers les VAE, ou Vélo à Assistance Electrique.

Et j’ai franchi le pas ici, je suis devenue une Vélotaffeuse électrique 🙂 

Un vélotaffeur, c’est quoi ? Tout simplement une personne qui utilise le vélo comme moyen de transport pour aller travailler. Habitant à 3 km de mon cabinet je ne voulais pas investir dans une voiture et comme on a un bon climat ici à La Réunion le vélo VAE me semblait plutôt adapté 🙂

Après un premier Test avec le B’Twin de chez Décath, je devais me rendre à l’évidence, il ne montait pas l’immense côte de mon village sans que l’on passe par la souffrance et les crises d’asthme….Plutôt triste n’est ce pas ? Il a fallu revoir le budget à la hausse, et surtout écumer internet pour apprendre les modèles, les marques et la motorisation désirée pour mon usage.

Que regarder lorsque l’on choisit un VAE ?

Le plus important reste de surtout savoir ce que l’on veut en faire : Route, Chemin, sentier en forêt, course, petites côtes… et aussi comment on s’habillera en l’utilisant, a t-on besoin de l’utiliser seulement pour se déplacer mais aussi pour porter des choses ?

On évitera donc de prendre un VTT si on souhaite seulement bouger en ville / route de campagne (pas de feux, pas de porte bagage…) 

  • Le cadre du vélo  : 

Sur les VAE il  y a une place dédiée pour la batterie. Soit le vélo est en cadre ouvert (open) et donc la batterie est dans le porte bagage, soit elle est sur le cadre qui est dans ce cas fermé. Certains modèles proposent de plus en plus d’intégrer le moteur dans le cadre, comme chez Giant.

  • La batterie : 

Une bonne batterie vous permettra plus d’autonomie ; il est donc conseillé si vous prévoyez des balades d’au moins une heure une batterie de 400KW, en dessous ça risque de limiter… Personnellement j’ai 400Kw et j’arrive à environ 90km sur du mixte (utilisation plat, côte… en routier)

  • La motorisation du VAE : 

Un moteur performant permet d’avoir une bonne poussée, et donc de moins souffrir, mais dure aussi plus longtemps ! Deux leaders principaux se partagent le marché actuellement, Bosch et Yamaha. Les autres moteurs existent aussi mais pour avoir testé un Samsung, on sent une réelle différence avec un bon moteur. Mon vélo dispose d’un Bosch Performance, avec un turbo bien agréable en côte !

Un autre aspect à examiner sur le moteur : son emplacement ! La motorisation peut être installée sur le pédalier ou bien sur la roue arrière, globalement il est plutôt conseillé une installation sur le pédalier car le moteur s’ajuste mieux à nos coups de pédale pour envoyer l’assistance.

  • L’éclairage : 

Cela peut paraître bête mais un mauvais éclairage = source de stress car on ne voit pas bien la route  + peur  de ne pas être bien vu. Et ça peut pourrir un joli retour de balade ! Prévoir donc de bons feux, si besoin changer pour des plus performants.

  • La largeur des pneus  et les freins : 

Des pneus trop fins rendent les virages difficiles, à voir donc avec les trajets que vous prévoyez de faire ! Pour les freins deux systèmes possibles : tambour ou disque, sachant que ceux à disque durent généralement plus longtemps et garantissent un freinage plus sec que le tambour.

  • Quel Usage ?

VTC = chemins de campagne, route, piste en terre.

Ville = Route plate ou pavée, petite distances

VTT = forêt, sable, sentier, montagne, champs.

  • Quelle marque ?  

Pour avoir testé je déconseille fortement Décath, a moins de l’adopter pour un usage urbain et de petites distances…

Les leaders actuels sont Giant (américain) Gitane (france), Haibike (allemagne) et Neomouv (france). Depuis peu une nouvelle boite française fait de plus en plus parler d’elle, Moustache. Avec des VAE et VTTAE motorisés bosch et des modèles pour tout type d’usage.

Et mon vélo ?

J’ai choisi un VTC en cadre ouvert de la marque Moustache, le modèle Samedi 28 en noir (milieu de gamme) avec une motorisation pédalier Bosch performance et une batterie 400kw. J’adore son design dans le style vélo de ville avec tout le confort d’un VTC et la puissance du VAE.

Le budget est assez conséquent : 2500 euros sans frais de port.

Verdict après une semaine d’utilisation : presque 300 km au compteur et pas une seule goutte de sueur, j’arrive réveillée et dynamique au bureau, un bonheur total ! 

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Edit : L’état attribue depuis janvier une aide de 200 euros pour l’achat d’un VAE, il suffit de fournir un justificatif de domicile et la facture sur internet. 

Mon pote qui Cast – Sélection Podcasts #4 !

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Bonsoir à vous les oreilles et les yeux !

Aujourd’hui nouveau billet « Podcasts » plutôt axés sur la culture Générale et la vulgarisation de certains domaines un peu obscurs 😀 Je trouve ça hyper important de continuer à se cultiver un peu tous les jours, et sur Saint Martin avec mon rythme de travail ce n’est pas toujours facile, mais j’ai découvert des petites pépites qui ne coutent pas grand chose à part une écoute attentive et permettent de mieux appréhender le monde, ou alors de briller en soirée 😀

Fréquence Moderne – « Sauve qui peut » 

Alors honnêtement, une sacrée découverte ! Téléchargé par hasard par mon Iphone, je le branche lors d’un retour de rando et je m’instruis sans même y penser ! d’une demi heure, on passe d’un quart d’heure de présentation / topo historique à un quart d’heure plus roman audio / interviews. Reposant, et dynamique à la fois, ultra abordable !

La petite Philo de Thibaut de Saint Maurice (France inter) 

De l’art de faire du quotidien de vraies réflexions de philo 🙂 Thibaut de Saint Maurice prend un sujet complètement basique (la poussière par ex ) et nous embarque dans une profonde rêverie psychophilosophique qui bien que courte (5 min) n’en reste pas moins intense ! 

Stuff mom never told you-  how stuff works

Le meilleur pour la fin… En Anglais certes,mais quand on voit l’intitulé de certaines émissions du podcasts (boobs and moves ? Really ?) on ne peut s’empêcher de sourire. Le tout est pourtant servi avec un grand sérieux, parfois avec références scientifiques à l’appui  (comme le port du pantalon) Néanmoins certains sujets sont très sensibles et méritent le détour (stérilisation des femmes de couleur; les femmes de confort durant la seconde guerre mondiale…) globalement servi sous un angle mettant les femmes à l’honneur ! 

On se revoit très vite,

Marion

 

Orthosophiques #4 – a tree in your head

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Hello pouet la vie c’est chouette!

Voilà plusieurs semaines écoulées depuis mon dernier post sur le bilan des 1 an d’exercice… Autant vous dire que je continue agréablement mon petit bonhomme de chemin, je jongle de découvertes en raclées, en apprentissages… rien de plus grisant que de faire subitement des connexions dans ses connaissances.

Je voulais vous parler aujourd’hui d’un nouveau paramètre de mes prises en charge que j’aspire à installer de plus en plus…Celui de la  » bulle à penser »
Dans mon environnement je vois de plus en plus de jeunes patients que l’on expose aux écrans ou dont on voudrait soutirer des connaissances formatées , distribuées à dose intensive sans nécéssairement laisser le temps de les manipuler, de les décoder, de les chercher puis finalement de les installer mentalement par soi-même. Les liens et les rapports entre les choses sont découverts de manière totalement formelle pour beaucoup de notions et non plus par la manipulation, l’exploration et la recherche.

Or, un esprit éveillé est un esprit qui a soif, qui aime cheminer, essayer, parfois échouer mais demeure avide et alerte à de nouvelles expériences. Tout donner dès le départ ou amener son propre monde n’est qu’appliquer un vernis sur l’univers propre de l’enfant ou de l’adulte.
La « Bulle à penser » n’a rien de nouveau, c’est pour moi privilégier un temps entre l’expérience et la prise de connaissance. Il peut y avoir plusieurs séances qui vont comporter les mêmes manipulations jusqu’à ce que le déclic se fasse. J’adore ce moment ou le patient a comme une ampoule qui s’allume intérieurement et s’exclame ce fameux « AAAAAhhhh je sais ! ».

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Développer et entretenir le plaisir de la recherche passe par des jeux, notamment des jeux de logique ; entre autres. Mais depuis quelque temps, je délaisse ces jeux pour me baser surtout sur de la co construction voire de la construction par le patient lui-même. Afin qu’il devienne acteur de son raisonnement et puisse également mesurer l’effet de sa décision de manière immédiate. Tout se déroule en temps réel comme l’arbre déploie ses cellules au bout de chaque branche. Toute activité, tout procès en cours est une ouverture de portes, un déploiement de fleurs neuronales, un bouillonnement qui fait grand tapage dans la carafe. D’ou l’intérêt de laisser du silence, de laisser des erreurs et des échecs sans commentaire, sans trame, sans autre appui que sa simple présence ponctuée de quelques questions si besoin est.

Je constate le besoin d’être parfois minimaliste verbal et grand jacasseur manuel. D’être un mime à pâte à modeler, à sable, à coquillettes, à pots et jeux à roulettes.

Et laisser le micro à cette voix intérieure qui slalome, qui s’aiguille, qui recule, qui s’égosille.
Qui grandit.
Qui apprend.
Qui créée.
Qui vit.

Orthosophiques #3 Bilan des 1 an !

Orthosophiques #3

 

Coucou petites étoiles !

Petit article « boulot » en ce premier jour de vraies, légitimes VACANCES tant attendues et sources de gros stress car plein de préparatifs a boucler avant le grand retour en métropole… 

Bref, tout en passant les embarquements / débarquements / réembarquements multiples, j’ai pris un peu de temps pour faire une pause psychique et un petit retour sur mon année d’exercice ! 

1 an déjà…. Un an de surprises, de voyages, d’apprentissages, des coups durs, des rires, des rencontres, des découvertes….

Il y a un an, je serrais mon bout de papier entre les mains, toute tremblante de fièvre d’adulte. Je voyais des possibles, je me libérais de certaines entraves, je franchissais le seuil de ma propre personne. Je m’isolai à Lyon, découvris la merveille de cette ville et mes premiers patients, espérais devenir un peu meilleure.

Puis je suis partie en Asie,j’ai traversé la corée sans parler coréen, j’ai échangé avec des médicaux, non médicaux, j’ai réalisé des rêves, enterré certains, j’ai trouvé quelques paix et des pardons. J’ai aimé mon corps et mon esprit, renoué avec les ficelles d’un essentiel longtemps ignoré.

Puis j’ai entamé l’aventure à Saint Martin. D’abord avec mes gros sabots de métropolitaine qui veut apporter la bonne parole et sauver le monde, j’ai mis quelques mois de déprime, fracassages, impayés, arrachages de cheveux, prises de têtes…Jusqu’à ce qu’un drame familial vienne tout balayer. 

En revenant, j’ai voulu me noyer dans le travail, enchainer les bilans , fabriquer plein de matériel, faire plein d’activités. Et peu à peu, parallèlement à mon travail de deuil personnel, j’ai fait aussi le deuil professionnel.

Celui de la perfection.

Je suis une éternelle insatisfaite et j’ai passé énormément de temps à me comparer aux autres, comparer ma personne, mon corps , mon travail, mes propres capacités. Depuis peu ( et je pense que le contexte d’éloignement + la culture de saint martin aide beaucoup) je me laisse glisser doucement vers l’acceptation.

J’ai évolué dans ma façon de travailler, me basant beaucoup plus sur mon intuition. Je n’hésite pas à recroiser toutes mes connaissances pour proposer une activité ou une méthode à un patient. J’ai la sensation de « saisir » beaucoup plus mon métier que de bêtement appliquer les protocoles que l’on m’a inculqué durant 4 ans.

Mon attitude envers les patients est beaucoup plus professionnelle, le cadre est bien mieux posé. Je me sens également beaucoup plus sûre de moi. Bien que certains domaines m’intimident encore, certaines prises en charge sont délicates, je suis plus réactive et synchronisée face aux patients et leur entourage. J’arrive a entrevoir des pistes, des versants de rééducation a proposer et cela au fil des séances.

Je considère beaucoup plus également les prises en charge parallèles et complémentaires aux soins que je propose, comme l’ostéopathie et l’acupuncture, notamment en voix et dysphagie. Je vois plus mon travail comme une conduction vers de la communication efficiente que de la vraie rééducation a proprement parler.

Lorsqu’un adulte en grand mal sur le versant expressif et réceptif arrive a jouer avec ses enfants , a demander du sel, a dire qu’il a mal à la tête,

Lorsqu’un petit dit colérique et dissipé prend plaisir à raconter sa vie, sait qu’il me retrouvera dans 7 dodos, et parvient à se faire des copains,

Lorsqu’un enseignant de personnalité plutôt timide et réservée vient me voir pour sa voix, et un jour arrive a briser la composante « je ne veux pas parler trop fort, j’ai peur qu’on m’entende » pour enfin se lancer dans une projection de voix assurée,

Lorsqu’un enfant bloqué dans un mutisme depuis plusieurs mois, échange maintenant en séance tandis qu’il remplit des petits pots de sable et les distribue,

Lorsqu’il y a une entrée au collège a accompagner pour un multidys super intelligent super créatif,

Je suis là, nous sommes tous là, les orthophonistes. Et si nous parvenons à être témoins de ces évènements cités plus haut, il y a de fortes chances que nous ayons bien fait notre boulot.

Restauration / installation d’un échange, de communication efficace et écologique. Replacer le patient dans une position d’interlocuteur actif.

Ce n’est pas la perfection ni un devoir de français sans faute, c’est l’enrayement d’une gêne ou des répercussions d’un handicap dans la vie quotidienne.

Je chemine doucement, j’ai depuis peu renoncé à vouloir appliquer mon rythme mais je dose suivant l’état de la personne que j’ai en face de moi. J’essaie aussi différentes façons de travailler : à côté, sur le tapis, à la petite table, par terre…

Je construis l’ortho en moi , je bâtis la professionnelle qui s’est assise sur la réussite assurée. Je suis passée de « fais de ton mieux » à «  fais ce que tu peux ». E ton peut dire que l’adage est plutôt bon. Se préserver permet aussi de préserver une qualité d’intervention et d’écoute.

Oh Bon Sang. J’adore mon travail ! Et vous ? Quelles sont vos astuces Pause / débrief pour aérer votre pratique ?

Marion

Mon pote qui cast #3 : Sélection Podcasts « Avion »

letsgo

Pouet pouet c’est la fête ! 

Non ? Bah allez quoi… OK c’est cruel de narguer la moitié de la france qui prend le chemin des préparations de cartable, quand on s’apprête à partir soi-même en … VACANCES !

Oh joie profonde face à ce canyon de vacuité qui se dessine! Je pense qu’elles n’ont pas été volées celles-ci ! Et pour anticiper les heures de voyage qui m’attendent j’ai décidé de vous présenter des petits nouveaux de l’été, à point pour boucler le voyage retour de ceux qui rentrent ! 🙂

Prêts ? Embarquement immédiat ! 

summer face

#1 : c’est cool ! c’est quoi ?RadioKawa

Une jolie pépite de culture générale avec une bande de joyeux lurons qui discute sur plein de sujets tous plus originaux les uns que les autres : bière artisanale, cosplay , sneakers… on apprend plein de petits détails et on a des provisions pour se la péter en soirée… (« nan mais la Leffe c’est teeeeeellement industriel »).

#2 Le temps d’un bivouac France Inter 

Décidément, France Inter m’impressionnera toujours … Emission démarrée cet été,  et truffée de sujets profonds et intéressants menés par un présentateur passionné :  Route du Rhum, Fossiles minéralogiques, botanique, hommes et femmes à la rencontre des plus belles choses de la terre, chaque jour en fin d’après midi, pile à l’heure du goûter donc.

#3 A dad and a dude – Parenting Show (anglais)

Petit Podcast bien sympa découvert grâce à son logo qui attire l’oeil 😉 On y suit les conseils d’un papa sur la parentalité, les aléas de la vie avec bébé, des produits à proposer au goûter, des guides sur le développement… Instructif, frais et plein d’humour !

#4 Short & Curly ABC Australia (Anglais)

Proposé par la chaîne Australienne ABC, ce petit podcast décortique des questions d’enfants qui peuvent sembler innocentes et naïves mais recèlent des interrogations qui pourraient nous apparaître également. Un fond de philosophie tout doux.

En espérant que vous apprécierez mieux le voyage en si bonne compagnie,

 

Marion

First Stick Hill et la mer des caraibes

Tropicana

Hello vous tous !

 

Aujourd’hui une nouvelle randonnée de deux heures découverte derrière l’aéroport de Grand Case, qui donne une vue époustouflante sur Anse Marcel, Anguilla au loin et la belle Baie de Grand Case qui est le point de départ de la mer caribéenne.

chemin

On démarre dans un lotissement en construction, puis en prenant de la hauteur on arrive sur un petit morne dévoilant l’Anse Marcel. De là , on remonte le sentier de maintenance des antennes relais pour déboucher sur un plateau surplombant Grand Case, sa baie et sa petite plage.

 

 

Le long du chemin, de jolis spécimens de plantes et fleurs, avec ces dernières pluies la nature reprend ses droits !

Attention aux bouses de vache !

 

Marion

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Le temps d’une Ballade…

the opening party

 

Coucou vous tous !

Petit article aujourd’hui pour présenter un de mes rituels du soir : la balade à l’Anse Marcel, à deux minutes de chez moi 🙂 coin assez calme et préservé des bruits de la circulation, c’est surtout une zone prisée des touristes car beaucoup d’hôtels… Mais le côté nature est vraiment super !

Notre balade avec ma coloc dure une petite demi heure, il s’agit d’une parcelle du Sentier des Froussards, une route en terre caillouteuse plutôt agréable avec un bon morceau de verdure ! Personnellement, j’adore me promener un peu une fois le boulot fini histoire de se dégourdir les pattes 🙂 et il fait beaucoup moins chaud !

 

sentier froussards

 

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Un bon moment de décompression avant d’empiler sur la soirée 🙂

Et vous ?

Quel est votre rituel « fin de journée » pour faire tampon entre travail et maison ? 

 

 

Marion

Courge Bouteille Farcie Quinoa,lentilles, tomate.

 

Coucou à tous !

 

Aujourd’hui passage d’une belle onde tropicale sur l’île, ce qui veut dire chute des températures (yeeees !) mais également calfeutrage chez soi vu la pluie torrentielle qui nous tombe dessus !

Pour garder le moral des troupes voici une petite recette faite très vite avec les fonds de légumes au frigo et largement adaptable quand au contenant ( ici c’est une courge bouteille que l’on trouve beaucoup dans les antilles mais on peut aisément la remplacer par une courgette ronde ou normale, un poivron…) Bref, déclinable à l’envi !

 

happybirthday!

 

Pour 4 personnes : 

– 2 grosses courges bouteille

– 200g environ de restes de légumes

– 2 verres de Quinoa cru

– 1 cs de concentré de tomate

  • – 1/2 oignon
  • – Deux verres d’eau
  • – 2 tranches de fromage vegan (ou normal si vous préférez)
  • – 1 verre de lentilles corail
  • – Huile de tournesol
  • – Herbes de provence

 

Dans un wok, faire revenir l’oignon haché avec un peu d’huile de tournesol. Dès que l’oignon devient translucide, rajouter le concentré de tomate, le quinoa cru et les lentilles. rajouter l’eau et laisser la cuisson commencer.

En parallèle, couper en deux sur la longueur les courges et les évider. Ajouter ensuite les herbes et les légumes avec la chair coupée en petits morceaux. Laisser mijoter une bonne vingtaine de minutes.

Préchauffer le four à 180°c. Répartir le mélange dans les courges à présent vides et recouvrir de fromage, enfourner pour 30 minutes.

 

Bon appétit ! 😀

 

Why Veg ?

Bonsoir petits pixels ! 😀

 

Un petit billet aujourd’hui pour évoquer un sujet qui occupe une place importante dans ma vie, qui rentre de plus en plus dans les moeurs mais malheureusement aussi dans une espèce d’effet de mode.

 

– Etre Végétarien / végétalien-

courge

Pourquoi ? Pourquoi ? Mais pourqueuAAAAA se mettre à supprimer le super barbeuc, à vénérer la sacro sainte salade verte et à fabriquer de la blanquette avec cette chose immonde qu’on appelle Tofu ?

Eh bien, figurez-vous que … ce n’est pas seulement une histoire d’alimentation.

Je suis végétarienne depuis 4 ans. Pas beaucoup de kilomètres à mon compteur, j’en conviens… Depuis peu je réduis drastiquement le fromage également vu ce que ça fait sur ma peau. Et chacune de ces années passées a été vécue différemment, parfois avec des phases dures, parfois avec de la joie et des victoires, mais surtout avec beaucoup, beaucoup de découvertes et de goût. Beaucoup de plats , de couleurs, d’odeurs, de textures, d’échanges et de discussions, de forums et de blogs écumés, de poêles jetées…

Jamais, jamais une seule fois sans plaisir.

 

Cette décision a carrément changé ma vie. M’a donné force et confiance en moi, m’a donné une curiosité et une ouverture d’esprit considérable. J’ai réalisé plein de choses dont je ne me sentais pas capable, j’ai voyagé, goûté, dansé, ri et appris.

Etre végétarienne, c’est s’exposer à une pluie de remarques bien amères de la part de personnes qui ne respectent pas ton choix.

C’est aussi être parfois accueillie avec un super petit plat que la maîtresse de maison s’est torturée à te faire. 

C’est composer soi-même son plat et le partager. 

C’est s’adapter, envoyer, distribuer, accueillir et progresser.

Tout dans ce mode d’alimentation encourage au partage et à l’ajustement permanent de toutes les entités qui régissent l’assiette que nous savourons.

La terre qui nous porte, la main qui la cultive, les nutriments précieux pour nos cellules que s’échinent à extraire les plantes pour que nous puissions les assimiler le mieux possible. La pluie, le vent, le feu, toutes ces choses élémentaires qui ont permis la croissance de la plante de l’animal, et la nôtre. 

La maison qui nous accueille , ces aliments que nous offrons à notre corps. Cette machine merveilleuse et intuitive qui nous pousse spontanément vers ce qui lui faut pour fonctionner. Il suffit simplement de l’écouter un peu, et à chaque repas la cuisine se transforme en un merveilleux laboratoire ! 

Sur le plan corporel, à part le zika je ne suis absolument pas tombée malade, d’ailleurs en arrivant à St Martin j’ai dû aller remettre ma carte vitale à jour, elle était encore enregistrée sur la caisse de Rennes, où j’ai fait mes études il y a 4 ans !

J’ai de l’énergie, je peux faire autant de sport que je veux, plus de boutons ou de sécheresse de la peau, meilleur sommeil et surtout JE M’ECLATE en cuisine !

à bientôt pour quelques recettes à venir ! 🙂

Prenez soin de vous,

 

 

Marion

 

 

 

 

En juillet, fais ce qui…te refait !

Bonjour petites étoiles pixels !

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Aujourd’hui nous sommes le 1er juillet, anniversaire d’une amie et aussi… Début du vrai « été », celui qu’on attendait tous !

Ici à St Martin il fait terriblement chaud sans vent = on sue beaucoup dès qu’on fait 3 pas sous le soleil ardent. L’été est vraiment oppressant et ce n’est pas sans conséquences sur la santé.

J’ai contracté le virus Zika il y a quelques semaines, ce n’est pas très violent mais relativement handicapant et certains symptômes peuvent revenir durant 6 à 8 mois après le pic de maladie. On peut retrouver beaucoup de choses différentes chez chaque personne mais le tableau n’est vraiment pas attrayant :

  • Douleurs oculaires et aggravées en pleine lumière
  • courbatures et perte d’équilibre
  • fièvre, faiblesse générale
  • gonflement des mains
  • migraine

Il n’y a pas de remède connu à part hydratation et repos… Ce que j’ai bien sur suivi à la lettre. Mais j’ai surtout senti une immense fatigue la semaine qui  a suivi cet état de mal.

Ce qui m’a poussée à réagir devant ce corps qui tirait la sonnette d’alarme.

Depuis que je suis arrivée à Sxm, j’ai pris 5 kilos, je ressens beaucoup de fatigue, difficultés à me concentrer, moral en berne et moins d’activité physique. Sans compter un épisode familial qui a eu l’effet d’un raz de marée psychologique, diverses problématiques liées au boulot… Tout ceci a alourdi mon corps et entre autres, ce qui m’inquiète beaucoup plus, la consommation de l’alcool carrément banalisée ici, consommée encore plus que l’eau (denrée très chère). 

Comme les 1ers de mois sont un bon repère pour compter, je me donne donc 1 mois pour faire le ménage intérieur et extérieur de mon véhicule naturel, perdre un peu de poids et retrouver une forme de championne 😀 pile à temps pour mon retour en métropole aux vacances !

Durant ce mois de juillet, je mets donc comme objectifs :

  • Zéro consommation d’alcool. Je pense sincèrement que ces kilos en trop sont dus en grande partie à l’alcool.
  • Exercice physique (course ou nage) minimum 2 à 3x en semaine, 1x le weekend. Je ne m’impose pas de durée au risque de ne pas tenir.
  • Augmenter la consommation de fruits et légumes, ne pas acheter de produits transformés.
  • Prendre du temps pour mon challenge Nano camp, ainsi que le dessin qui me permet de vraiment m’évader.

 

J’espère sincèrement tenir le coup, mon corps en a besoin 🙂 prochain article un petit topo sur ce que j’utilise comme coups de pouce pour ce challenge Détox !

 

Plein de soleil à vous 😀

 

Marion